Never Let Me Go (Romanek, 2010)

Posté le Mardi 5 avril 2011

neverletmegoposteronline.jpg

Troisième film de Mark Romanek, voici un petit moment de douceur.

 

Kathy, Tommy et Ruth vivent ensemble dans une école aux allures idylliques. Jusqu’au jour où Miss Lucy leur dit la vérité; ils ne sont pas des êtres humains normaux, ils sont des clones.

 

Vous en dire plus serait gâcher l’effet de surprise du film. À moins, bien sûr, que vous ayez vu le film ou lu le roman de Kazuo Ishiguro.

 

L’histoire est touchante mais son originalité réside dans le fait de placer un récit aux allures de science-fiction (clones obligent) dans les années septante. Le petit point négatif est l’aspect fleur bleue qui vient agrémenter de temps en temps le film. La photographie douce et lumineuse amène une touche poétique à l’ensemble(l’affiche en est un parfait exemple).

 

neverletmego500x242.jpg

 

Quant aux acteurs, ils sont excellents. Never Let Me Go est une sorte de panel de la jeune génération anglaise et c’est plus que prometteur! Keira Knightley (connue surtout pour Pirates of the Carribean et Pride & Prejudice), Andrew Garfield (Boy A, The Social Network, …) et Carey Mulligan ( An Education) en constituent le triangle amoureux. Un régal!

 

neverletmegoneverletmego020320111g.jpg 

 

Pour faire bref : un petit film à regarder sans se casser la tête mais, qui amène une réflexion sur la vie et sur le clonage.

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

 

 

septiemeamelie @ 18:47
Enregistré dans Cinéma anglophone
Black Swan (Aronofski, 2010)

Posté le Mercredi 16 mars 2011

blackswanmovieposterm.jpg

 

Film très attendu lui aussi; le dernier Aronofski, Black Swan. Il nous raconte le parcours d’une jeune danseuse, Nina (Natalie Portman), dans sa quête du rôle principal dans le prochain Lac des cygnes du New York City Ballet. Elle devra interpréter le cygne blanc et le cygne noir. Le chorégraphe, Leroy (Vincent Cassel), lui reproche sans cesse d’être uniquement le cygne blanc. Nina devient de plus en plus obsédée par le cygne noir, ce personnage à incarner…

 

Il est incontestable que Natalie Portman reçoive cet Oscar pour sa prestation. Elle y est magistrale et d’une grande beauté. L’autre étoile du film, la sulfureuse Lilly alias Mila Kunis. Quant à Vincent Cassel, il me laisse perplexe. Il lui manque « quelque chose » pour faire la différence. J’ai trouvé que les deux actrices le surpassent largement.

 

blackswanblackswan02032011011220101g.jpg

 

Quant au film, il me laisse un goût de trop peu et de déception. Les actrices sont époustouflantes mais cela ne suffit pas. Le scénario est parfois facile à deviner – ne serait-ce que le parallélisme entre la vie de Nina et celle du cygne. Il y a également un déséquilibre entre les scènes de sexe, trash et de folie (métaphore de l’état de Nina?). Comme si Aronofski hésitait entre oser et se retenir. Heureusement pour lui, les images et les séquences de danse sont superbes.

 

Pour faire bref : je n’ai pas été transcendée par Black Swan mais cela reste un film intéressant si vous aimez les histoires de folie, fantastiques et Natalie Portman.

Image de prévisualisation YouTube

septiemeamelie @ 18:45
Enregistré dans Cinéma anglophone
Biutiful (Iñarritu, 2010)

Posté le Vendredi 11 mars 2011

biutiful.jpg

Un coup de cœur énorme pour ce dernier long-métrage de Monsieur Iñarritu et pour la performance de Monsieur Javier Bardem.

Il s’agit là d’un superbe exemple d’acteur portant un film et son personnage avec ses tripes. En tant que spectateur, nous vibrons au rythme de ce qui lui reste de vie, nous souffrons avec Uxbal dans sa lutte contre la maladie, contre la société mais aussi pour sauver son couple et sa famille.

articlebiutiful2.jpg
Le film relate le quotidien d’un homme en souffrance dans les bas fonds de Barcelone. Il essaye d’aider son prochain du mieux qu’il peut, il donne tout l’amour qui lui reste à ses deux enfants et il cherche à être pardonné de ses fautes. La caméra d’Iñarritu est très proche d’Uxbal ce qui nous donne cette sensation de proximité avec le protagoniste principal. Nous partageons son quotidien et une certaine intimité.

Nous pouvons ressentir la souffrance de la chair lorsqu’il urine du sang, mais également la souffrance de l’esprit quand il se retrouve face à ces immigrés africains arrêtés et parqués dans un centre fermé ou encore face aux corps des immigrés chinois dans une cave insalubre. Il est alors impossible de rester insensible face à cela.

Si vous avez vu des films d’Iñarritu, celui-ci détonne par sa structure plus simple et focalisée sur l’histoire d’Uxbal. Dans Babel, 21Grams et Amours chiennes, ce sont les histoires croisées de divers personnages qui forment un tout. Cela tient notamment au fait qu’Alejandro Iñarritu a participé au scénario de Biutiful tandis que Guillermo Arriaga s’attelait à cette tâche pour les trois films précédents.

biutiful19.jpg

Pour faire bref : film bouleversant.Immense acteur.

Image de prévisualisation YouTube

PS: la bande annonce présente le film en anglais, mais c’est bien en espagnol!

septiemeamelie @ 18:42
Enregistré dans Cinéma hispanique
The King’s Speech (Hooper, 2010)

Posté le Lundi 28 février 2011

kingsspeechposter2.jpg

Le film que j’attendais avec impatience! La bande annonce puis le nombre de récompenses à son actif n’ont fait qu’attiser ma curiosité. Je me suis donc installée dans mon siège avec mes attentes et pendant près de deux heures, j’ai été surprise.

 

Je savais que le film parlait d’un fait historique (le discours d’entrée en guerre des Anglais), de George VI et de son bégaiement. Je me doutais de l’issue finale du film (le discours en lui-même)… Malgré tout, The King’s Speech a cette classe qui parvient à capter l’attention, à éblouir jusqu’à l’apothéose.

 

C’est dû entre autres au magnifique trio d’acteurs ; Colin Firth (George VI), Geoffrey Rush (Lionel Logue) et Helena Bonham Carter (reine Elizabeth). Ils sont tout simplement brillants, tant dans les moments de gravité que d’humour.

 

thekingsspeech5.jpg

 

En effet, le film n’est pas uniquement axé sur le drame qu’engendre le discours en lui-même (la guerre),  il relate plutôt le handicap du roi et son combat pour le surmonter et pour gagner la sympathie de son peuple (et non plus sa pitié). Chacun d’entre nous peut s’y retrouver. Comment ne pas comprendre la terreur qui submerge « Sa majesté « lorsqu’il doit faire un discours dans le fameux stade de Wembley? Hooper, par la subjectivité de sa caméra, nous donne un petit aperçu de cette lutte quotidienne.

 

thekingsspeech.jpg

 

Il s’agit d’une histoire poignante mais résolument optimiste teintée d’un humour typiquement british. En effet, il suffit de repenser à cette séquence où Logue amène « Bertie » a crier des insultes. Ou encore de voir la reine assise sur le ventre du roi afin qu’il puisse effectuer ses exercices sous l’œil de Logue. Ma surprise mentionnée plus haut vient du fait que je m’attendais à un film dramatique. Mais la touche d’humour, les acteurs, la photographie, la musique amènent une finesse et une légèreté qui font de ce discours un moment de grâce.

 

Pour faire bref : The King’s Speech est un de ces films qui nous font du bien, mais de façon intelligente et majestueuse.

 

Image de prévisualisation YouTube

septiemeamelie @ 18:43
Enregistré dans Cinéma anglophone
True Grit (Coen, 2011)

Posté le Dimanche 20 février 2011

truegritaffiche.jpg

Voici le film oublié lors de la dernière cérémonie des Oscars. Le western de l’année servi par un casting d’une grande classe et réalisé par les deux frères les plus déjantés du cinéma : Ethan et Joël Coen. Il s’agit d’une nouvelle adaptation du roman du même nom de Charles Portis. La première adaptation met en scène le plus connu de tous les cowboys : John Wayne.

 

johnwayneintruegrit.jpg jeffbridgestruegrit.jpg

 

Rooster Cogburn. Ce personnage a valu un Oscar à John Wayne mais qui n’aura pas porté chance à Jeff Bridges, bien qu’il soit, lui aussi, magistral dans ce rôle de vieux U.S. Marshall alcoolique.

 

En quelques mots, voici l’histoire : Mattie Ross (Hailee Steinfeld), 14 ans, cherche à venger son père. Ce dernier a été tué par Tom Chaney (Josh Broslin). Elle engage Rooster Cogburn (Jeff Bridges) afin de le retrouver. S’ajoute un Texas Ranger, Laboeuf (Matt Damon), qui chasse Chaney en échange d’une récompense. Voilà le trio en route pour le territoire indien… et nous, nous sommes embarqués dans les plaines, les forêts, les rochers, les rivières.

 

Tout est là pour nous faire croire à ce western : les costumes qui sentent le cuir, les regards obscurs sous les chapeaux, les rues crasseuses, les personnages aux caractères trempés, le besoin de justice et/ou de vengeance, l’appât du gain, les plans larges sur les plaines, la musique, les dialogues pertinents (là où se retrouve la touche humoristique Coen). Personnellement, j’y crois dur comme fer à ce western! Il s’agit là d’un très bon film et d’un excellent moment de cinéma. Je me réjouis de le revoir lors de sa sortie en dvd afin de savourer davantage la subtilité des dialogues et la beauté de ce western.

 

truegrit1.jpgtruegrithaileesteinfeld1280x960.jpg

 

Pour faire bref : un western classique mais avec la touche Coen et un casting extra. Mention à la toute jeune Hailee Steinfeld qui est bluffante et dont on est pas près d’oublier la frimousse. Si vous avez des envies de longues balades dans les paysages désertiques nord-américains, en machouillant une vieille cigarette sur votre vieux canasson… n’oubliez pas de prendre True Grit avec vous.

 

« I’m a poor lonesome cowboy… »

Image de prévisualisation YouTube

septiemeamelie @ 18:40
Enregistré dans Cinéma anglophone
Tron Legacy (Kosinski, 2011)

Posté le Jeudi 27 janvier 2011

tronlegacyposter.jpg

Autant dire que le public féminin n’était pas très représenté dans la salle quand j’ai vu le film… Après tout, ce sont des combats de disques lumineux, des courses de motos ou de voiture ou d’avion high tech et des nanas plutôt bien roulées dans leurs combinaisons moulantes et lumineuses. Le tout rythmé par le son de Daft Punk.

tronlegacydaftpunk.jpg

Et bien, j’ai passé un bon moment! En gros, un homme, Kevin Flynn (Jeff Bridges) invente un cyber-espace (la Grille) et cherche à concevoir à travers cela un monde parfait. Le hic c’est qu’il se retrouve prisonnier de cet univers et disparaît du monde réel, laissant son fils seul ainsi que toute son entreprise Encom. Vingt-cinq ans plus tard, Sam Flynn (Garrett Hedlund) se retrouve propulsé dans la grille…

On n’est subjugué ni par le scénario, ni par le jeu des acteurs mais plutôt par la qualité des effets spéciaux et la musique qui, à eux deux, vont cadencer tout le film. J’ai vu le film en 2D mais je pense que la 3D doit apporter une dimension supplémentaire à l’esthétique et aux mouvements des lumières, des onidmr (objets non identifiés dans le monde réel).

Pour l’anecdote, Tron Legacy est une sorte de suite d’un film sorti en 1982, Tron. Ce premier opus n’a pas eu le succès escompté au cinéma mais il s’est créé une place dans la filmographie de toute une génération. Son réalisateur, Steven Lisberger, quant à lui est devenu le producteur de Tron Legacy. Toujours dans la continuité du premier, Jeff Bridges reprend ses rôles de Kevin Flynn et de Clu.

tronlegacyposterpromojpg500x630q95.jpg

Pour le public féminin, on retiendra Garrett Hedlund et son beau costume saillant ;-) Pour ne pas vous demander pendant les 2 heures 10 : « dans quel film je l’ai vu, lui? », il a joué le cousin de Brad Pitt dans Troy (Scott, 2004) et Murtagh dans Eragon (Fangmeier, 2006). Il serait prévu à l’affiche du prochain Jurassic Park 4 de Steven Spielberg.

tronlegacyban06.jpg

Pour faire bref : un bon divertissement énergique! Et le fait de ne pas avoir vu le premier ne pose aucun problème de compréhension.

septiemeamelie @ 18:40
Enregistré dans Cinéma anglophone
Singin’ in the Rain (Donen & Kelly, 1951)

Posté le Jeudi 27 janvier 2011

singing1.jpg

 

Singin’ in the Rain fait partie de ces films anti-morosité. Vous connaissez sûrement la chanson du même nom sans avoir jamais vu le film. Je n’ai qu’un conseil : achetez le dvd (pour moins de 10euros!), louez-le… Bref, regardez-le. C’est rempli de couleurs, de musiques, de danses, de claquettes, de rire … Et puis il y a Gene Kelly, l’oscarisé Donald O’Connor et la pétillante Debbie Reynolds.

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Don Lockwood (Gene Kelly) et Lina Lamont (Jean Hagen) sont des stars du cinéma muet romantique américain. Alors que le studio cherche à les faire tourner dans un film « parlant », Lockwood rencontre une jeune actrice, Kathy (Debbie Reynolds), dont il tombe amoureux. Le premier film parlant du duo de stars est un véritable désastre, notamment à cause de la voix de Lina. Afin de contrer cet échec, Lockwood, son meilleur ami Cosmo (Donald O’Connor) et Kathy mettent en place un film musical et remplace la voix de Lina par celle de Kathy… Cela, à l’insu de la star.

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Comment résister à ce fabuleux numéro de Cosmo? À travers ce bref passage, on peut constater toute l’énergie, la mobilité et la souplesse du corps de Donald O’Connor.  Gene Kelly et Debbie Reynolds possèdent également ces caractéristiques et c’est ce qui donne toute cette joie, cette vivacité qui se dégagent de ce grand classique du Septième Art. Ajoutons que le film raconte, à sa façon, ce passage du muet au parlant, fait historique important dans l’histoire du cinéma ;-)

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Pour faire bref : un classique du cinéma à voir et revoir sans modération! On devrait le regarder plus souvent en Belgique afin d’apprécier plus la pluie! Chantez et dansez maintenant!

septiemeamelie @ 16:36
Enregistré dans Cinéma anglophone
I’m Not There (Haynes, 2007)

Posté le Jeudi 27 janvier 2011

imnotthere1.jpg

 

Il est plutôt difficile de résumer le pitch de ce film… Six acteurs vont incarner six phases de la vie de Bob Dylan. Une sorte de film chorale ou de kaléidoscope dylanien. Les différentes facettes peuvent être très distinctes puis se confondre pour en faire apparaitre une nouvelle. Bref, nous sommes à une énigme et Todd Haynes ne nous donne aucune clé pour la résoudre. Nous suivons le réalisateur dans ce qu’il veut nous montrer et nous contemplons.

 

image001.jpg

 

Dans l’ordre de la photo ci-dessus nous avons Jack/Le pasteur (Christian Bale), Arthur Rimbaud (Ben Wishaw), Robbie (Heath Ledger), Billy the Kid (Richard Gere), Woody (Marcus Carl Franklin) et Jude (Cate Blanchett).Vous remarquerez qu’aucun d’entre eux ne se nomme Bob Dylan parce qu’ils incarnent justement des facettes de ce mystère. À mon sens, d’un point de vue performance, Cate Blanchett dépasse largement les cinq autres. Elle apporte à travers sa dégaine, son phrasé, sa voix, son regard une intensité à son personnage, une sorte de profondeur qui ne fait que renforcer l’aspect énigmatique de cet homme.

imnotthere4.jpg

La qualité des images, l’originalité du sujet et du scénario mais aussi une (re-)découverte de la musique de Bob Dylan. On voyage, hypnotisé par ce que l’on voit et ce que l’on entend. On est dans un train avec Woody, puis sur un cheval avec Billy pour revenir à Robbie en plein divorce, tandis que Jude boit un pot avec les Beatles. Puis Rimbaud nous laissera songeur avec l’une de ses citations…

imnottherebobdylanbiopic01.jpgimnotthereimnotthere051220072111200719g.jpg

imnotthere2007.jpgimnotthereimnotthere051220072111200730g.jpgimnotthere43633777awybu1.jpg

imnottherewenk083441.jpg

Pour faire bref : si vous aimez de temps en temps (ou tout le temps) vous laissez porter par un univers poétique, onirique, foncez! Si vous aimez la musique de Bob Dylan, tentez l’coup! Si vous êtes plutôt du genre à aimer les films classiques (début/crise/fin), vous serez un peu décontenancé mais qui sait, cela vous plaira peut-être?!?

I'm Not There (Haynes, 2007) dans Cinéma anglophone mp3 Knockin’ On Heaven’s Door

septiemeamelie @ 12:50
Enregistré dans Cinéma anglophone
The Social Network (Fincher, 2010)

Posté le Mardi 25 janvier 2011

03c003c003625116photothesocialnetwork2.jpg

 

Un des films les plus attendus de 2010. Pour preuve, il est nommé, entre autres, pour l’Oscar du meilleur film et a été couronné aux Golden Globes 2011.

 

David Fincher nous raconte comment un jeune étudiant, Mark Zuckerberg (Jesse Eisenberg), a créé Facebook. Il nous présente cette histoire au travers du procès de l’inventeur. Pour cela, le réalisateur s’est basé sur le livre de Ben Mezrich; La revanche d’un solitaire – la véritable histoire du fondateur de Facebook, qui est librement inspiré de la vie de Zuckerberg.

 

thesocialnetworkdedavidfincher10323575iaflk.jpg

 

Mon avis est en fait très partagé. Le film est indéniablement d’une belle qualité visuelle (on retrouve la griffe de Fincher). Mais, je reste sur ma faim en ce qui concerne le scénario. L’histoire de deux amis qui créent quelque chose de révolutionnaire puis qui se retrouvent ennemis pour une question de trahison et d’argent, cela n’a rien d’original en soi. L’intérêt réside notamment dans la réalité de cette invention : combien de spectateurs ayant vu le film ont un compte Facebook? C’est donc la curiosité, l’envie de savoir qui se cache derrière ce site qui fait partie de notre vie. Fincher parvient à nous  captiver en alternant le procès avec des flashbacks. Pourquoi Eduardo Saverin (Andrew Garfield), le meilleur ami de Zuckerberg, est-il témoin et puis adversaire? Que s’est-il passé?

 

thesocialnetworkimage381332articleajust650.jpg,

Ce qui, à mon sens, fait la force du film, c’est le casting. Le choix de confier les rôles principaux à des acteurs peu connus (et talentueux) se révèle judicieux. Ils apportent la fraîcheur et l’intensité à l’ensemble du film. Je n’ai qu’une hâte, les voir dans d’autres films! Retenez trois d’entre eux : Jesse Eisenberg, Andrew Garfield (cf critique The Red Riding Trilogy) et Justin Timberlake (qui m’a agréablement surprise… vu que j’en étais restée au stade du boys band!).

 

Pour faire bref : un bon film, un bon moment, sans plus.

 

thesocialnetworkdavidfincher.jpg thesocialnetworkjustintimberlake.jpg

 

 

 

 

septiemeamelie @ 21:30
Enregistré dans Cinéma anglophone
Raiponce (Howard & Greno, 2010)

Posté le Mardi 25 janvier 2011

raiponceaffichefranceteaser.jpg

 

Tadaaaaaa, voilà le 50e film de Disney!

 

Il n’est pas le meilleur Disney mais il est quand même réussi. Voilà de quoi passer un agréable moment de détente en famille ou tout(e) seul(e)! Mais une question me turlupine… pourquoi avoir appelé cette jeune fille Raiponce? Je pensais que c’était Rapunzel. Je vais vite faire mon coup de gueule : je n’aime pas les titres traduits par les Français!  Franchement… franchement!

 

Si vous avez lu dans votre enfance ou récemment les contes des frères Grimm, vous devriez, au vu de l’image, reconnaître facilement l’histoire de cette jeune fille enfermée dans une tour et qui va réussir à s’échapper grâce à son immense chevelure. Voilà le postulat de base! Raiponce a grandi enfermée dans une tour et aimerait pour ses 18 ans découvrir le monde. Ce qu’elle ne sait pas c’est qu’elle a été victime d’un enlèvement alors qu’elle n’était qu’un bébé. Sa prétendue mère, Gothel, est en fait sa kidnappeuse. La chevelure de Raiponce est dotée de pouvoirs magiques dont celui de rajeunir. C’est pour cette raison que Gothel la garde bien précieusement dans sa tour. Jusqu’au jour où le beau Flynn Rider, voleur de son état, atterrit chez elles…

 

Tous les ingrédients Disney sont réunis : la princesse, le sauveur charmant (à défaut d’un prince!), les animaux rigolos, les méchants pas si méchants, la méchante très très méchante… de l’aventure, de l’amour, deux ou trois chansons, des couleurs partout, de l’émotion et de l’humour. Mes chouchous? Pascal le caméléon et  Maximus, le cheval qui rêvait d’être un chien. J’ai ri aux larmes avec eux! J’allais oublier la poêle en fonte. Je sais désormais comment m’en servir ;-)

 

tangleddisneyprincess1524987615991107.jpg disneyraiponcetangled.jpg

 

Pour faire bref : un bon dessin animé (la 2D suffit amplement!!!) Disney! Mention à Maximus le « cheval ».

 

Pour célébrer ce 50e film, voici une vidéo créée par Disney, savourez!

 

Image de prévisualisation YouTube

 

septiemeamelie @ 21:25
Enregistré dans Cinéma anglophone
12